Ce que dit la liste officielle
Plus de la moitié des entreprises labellisées sont artisanales. Le label est attribué pour cinq ans, et le renouvellement rythme les entrées et les sorties.
1 272 entreprises
C'est le nombre d'entreprises portant le label dans la liste officielle exploitée pour ce baromètre.
367 labels en 2025
Les attributions et renouvellements enregistrés au titre de l'année 2025.
Quatre en outre-mer
Quatre entreprises labellisées sont situées dans les départements d'outre-mer.
Ce que le label change fiscalement
Au-delà de la reconnaissance, le label fait passer le taux du crédit d'impôt métiers d'art de 10 à 15 %, dans la limite du plafond annuel.
Ce que vous recevez
Après le diagnostic, un avis écrit, dispositif par dispositif, avec ce qui est retenu, ce qui reste à confirmer sur pièces, et la prochaine étape. Il arrive par email, et il tient sur une page.
Scénario représentatif, à titre d'illustration : chaque situation réelle est examinée individuellement.
- ✓Label EPV : effet sur le crédit d'impôtTaux porté de 10 à 15 % sur le crédit d'impôt métiers d'art
- ✓Exercices encore ouverts2023, 2024 et 2025 réclamables, selon la situation de l'entreprise
- →Prochaine étapeCadrage en 15 minutes en visio, puis constitution et dépôt du dossier
Par univers de métier
Par région
L'Île-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes et la Nouvelle-Aquitaine réunissent 46 % des labels. Le Grand Est, berceau de Pygmalion Conseil, en compte 110.
Par taille d'entreprise
La taille n'est pas renseignée pour 572 entreprises. Parmi celles qui le sont, les PME dominent (436), devant les TPE (238) et les ETI et grandes entreprises (26).
Le rythme des labellisations
Le label se renouvelle tous les cinq ans. Le pic de 2025 (367) correspond pour partie aux renouvellements de la vague 2020, et pour partie à de nouvelles entreprises. Un labellisé récent qui n'a jamais demandé le crédit d'impôt métiers d'art dispose, s'il est éligible, de trois années récupérables par réclamation.
Ce que le label change pour le crédit d'impôt
- Taux majoré : 15 % des dépenses de création au lieu de 10 % pour les entreprises labellisées (article 244 quater O du CGI), dans la limite de 30 000 € par an.
- Trois années récupérables : un atelier labellisé qui n'a jamais déposé peut réclamer les trois derniers exercices (scénario représentatif, à titre d'illustration : un atelier labellisé avec 200 000 € par an de dépenses éligibles, salaires et charges affectés aux ouvrages et matériel neuf compris, atteint le plafond de 30 000 € par an, soit 90 000 € sur trois ans).
- Le label ne suffit pas : l'éligibilité au CIMA s'apprécie au cas par cas selon la nature réelle de l'activité de création, avec une traçabilité des heures et des pièces. Le label est un accélérateur, pas un droit automatique.
Méthode et sources
- Base : liste publique des entreprises labellisées Entreprise du Patrimoine Vivant, data.economie.gouv.fr (Licence Ouverte), extraction juillet 2026, 1272 lignes après dédoublonnage par SIREN.
- Champs analysés : univers, région, taille d'entreprise, caractère artisanal, date de labellisation. Les champs non renseignés sont comptés séparément.
- Aucune donnée individuelle publiée ; chiffres agrégés uniquement. Réutilisation libre avec mention « Baromètre EPV 2026, Pygmalion Conseil, données data.economie.gouv.fr ».
Publié le 4 septembre 2026 · Auteur : Yohan Beauséjour, fondateur de Pygmalion Conseil.